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La Fed relève de 25 pb alors que le Nasdaq teste les résistances : S&P 7 650 et Nasdaq 29 500 sous surveillance

Tunç Şatıroğlu explique que la hausse de 25 pb de la Fed a déclenché une brève panique avant que le S&P 500 et le Nasdaq ne rebondissent vers des résistances clés, qualifiant le choc pétrolier de temporaire et détaillant un plan d'achat discipliné avec des niveaux précis sur 11 actifs.

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Tunç Şatıroğlu a ouvert en définissant le nouveau format : fini la couverture régulière de la Bourse d'Istanbul, l'or une fois par semaine, la crypto uniquement si nécessaire, et le Nasdaq comme pilier permanent. L'épisode est sponsorisé par Midas, avec un tirage au sort jusqu'au 20 septembre pour les premiers transferts d'actifs — un MacBook et deux iPads par loterie — et les téléspectateurs sont invités à ouvrir un compte via le QR code ou le lien en description. Le message est clair : la chaîne passe à un rythme centré sur le Nasdaq, plus fréquent et soutenu par un sponsor.

Concernant la Fed, le ton était celui de la déception ; le récit affirme que Kevin Warsh a cédé à la pression et relevé les taux de 25 pb, alors que le contexte macro lié à la masse monétaire ne le justifiait pas. Le déclencheur était un pic pétrolier temporaire déjà en train de s'estomper, le brut reculant d'environ 3 % de 110 à 103 dollars. Une lecture politique a été ajoutée : une Fed qui a baissé de 50 pb en pleine élection sous Biden et qui relève maintenant de 25 pb en pleine élection sous Trump paraît incohérente et excessivement restrictive.

L'histoire du pétrole a été développée ; dans des conditions normales, un équilibre autour de 100 dollars était attendu car l'aide de l'offre américaine et les flux du détroit d'Ormuz étaient favorables. L'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis vendaient via des oléoducs, mais la ligne Est-Ouest saoudienne a été touchée lors d'une attaque houthie et mise hors service, resserrant l'offre et poussant le brut au-dessus de 100. Les délais de réparation sont passés de trois à cinq semaines à quelques jours, et à mesure que l'incertitude s'est dissipée, le brut a recommencé à baisser ; cette boucle a servi à soutenir qu'écraser la demande pour combattre une inflation d'origine pétrolière n'avait guère de sens.

Une longue digression a exposé la philosophie technique ; traiter les supports et résistances comme des lignes fines tracées au stylo 0,1 a été qualifié de naïf, les grands acteurs sachant parfaitement où les particuliers concentrent leurs stops. Un gros acheteur préfère ne pas courir après le prix mais accumuler là où les stops sont balayés. Le remède proposé : observer le temps, attendre au moins une heure que la baisse se stabilise, et ignorer le chœur hâtif des « tu l'as raté ».

Le cas du S&P 500 a été présenté sur un graphique en 5 minutes ; la décision de la Fed est tombée à 21 h 00, le prix a été écrasé vers 21 h 50 et a testé le support à 7 574 jusqu'à 22 h 25. La baisse s'est alors arrêtée et inversée, la vue horaire montrant une deuxième bougie se stabilisant avant de remonter. La panique a été décrite comme terminée, le marché passant à « l'événement est derrière nous, la croissance américaine va bien » et rachetant ; la résistance immédiate se situe à 7 650 avec 7 720 comme seuil suivant, et pour ceux pas encore positionnés, une cassure au-dessus de ces niveaux est présentée comme le déclencheur d'achat tandis que les positions longues existantes sont conservées.

Le Nasdaq a montré un rebond similaire ; une cassure au-dessus de 29 500 est présentée comme une continuation, les détenteurs restant longs. Sur les secteurs, le SMH est décrit comme achetable après s'être retourné à la hausse depuis un support, et l'ETF DRAM a également rebondi depuis son support. L'ETF NASA a été lu via le Supertrend à 23,43, qui était passé en vente et est maintenant revenu en achat alors que le prix a repris le niveau, avec la réserve que tous ces montages nécessitent une confirmation après que l'ouverture américaine a validé le mouvement.

SpaceX a été présenté à la résistance 155 — pas un achat ici, un achat sur cassure — avec un pic vif de 5 % avant la Fed montré comme deux bougies d'une minute inhabituellement grandes. L'anecdote du magazine humoristique Fırt et son sketch « Comment se fait-il que ça arrive » a servi à illustrer comment un gros acheteur peut accumuler discrètement puis pousser. La discussion sur la valorisation a suivi : les multiples classiques comme le price-to-sales ou le DCF passent à côté du sujet dans la technologie et l'espace, le modèle Coca-Cola qui a bâti la fortune de Buffett ne s'applique pas, et ceux positionnés tôt captent le potentiel de hausse quand la valorisation se reprécise soudain.

Rocket Lab, après une pause, a rejoint la progression ; tous les niveaux de vente Supertrend ont été effacés et la résistance se situe entre 65 et 75, avec 66 comme déclencheur pratique à surveiller. AST SpaceMobile a été montré sur une vue long terme rebondissant depuis des plus bas profonds et tenant une ligne de tendance pluriannuelle, avec le Supertrend 4 heures proche du retournement et une résistance autour de 61,7 à 62. Firefly à 20,90 et Intuitive Machines à 14,50 sur le graphique 2 heures ont été listés comme déclencheurs supplémentaires ; la règle est restée uniforme : acheter un retournement de support ou une cassure de résistance, vendre un rejet de résistance ou une cassure de support.

Les divergences négatives ont été écartées ; l'IGV n'est pas recommandé car il se retourne à la baisse depuis une résistance clé, et pour le nom cybersécurité CIBR le niveau 101 doit être franchi. Ce langage sélectif évite un ton « achetez tout » et maintient la discipline sur les cassures confirmées. La séquence s'est close avec une note moqueuse de « black help » avant de passer au marché au sens large.

Le contexte plus large a été relié au trading pratique via Midas et sa fonction d'horaires étendus ; l'exemple donné est l'achat du marché américain à 02 h 00 du matin ou à 08 h 00–09 h 00 du matin en Turquie sans attendre l'ouverture. L'or serait en train de livrer la dernière jambe haussière anticipée, et la crypto a été notée comme résiliente malgré le non-vote du CLARITY Act. De nombreux actifs approchant de la survente et se retournant depuis des supports critiques ont renforcé l'idée d'un rebond large, et pas limité à une valeur.

La conclusion a cadré la psychologie du marché comme « la pire nouvelle est déjà intégrée » ; le mouvement de taux après Warsh, l'oléoduc touché et le choc inflationniste sont lus comme terminés, et la question « que pourrait-il arriver de pire — une hausse d'urgence ou un oléoduc encore plus fermé ? » est vue comme soutenant l'optimisme. Ces risques extrêmes étant jugés de faible probabilité, le conseil final est de rester calme et de s'en tenir à la discipline supports/résistances exposée.

Commentaire de l’IA

"« Ce qui me frappe, c'est la double couche de cette vidéo : une promotion pratique du trading 24 heures de Midas et une affirmation macro selon laquelle le choc pétrolier serait temporaire. Le rebond rapide du marché colle au récit de chasse aux liquidités raconté dans la vidéo, mais il laisse peu de place à une perturbation prolongée de l'offre. »"

Évaluation de l’IA

En défendant le point de vue opposé, la hausse de 25 pb de la Fed n'est pas purement arbitraire ; les propos de Warsh selon lesquels l'inflation est trop élevée depuis longtemps et le cadrage de Reuters sur la recherche d'une baisse plus rapide de l'inflation indiquent un comité craignant qu'un choc énergétique ne contamine les mesures sous-jacentes. La lecture politique est séduisante, mais pour un comité livrant sa première hausse depuis 2023 à l'unanimité, ignorer complètement un choc énergétique serait tout aussi contestable ; l'attente aurait pu dé-ancrer les attentes face à une seconde vague.

Des lacunes méthodologiques subsistent ; des niveaux comme 7 574, 7 650, 7 720 ou 29 500 sont sensibles et la règle d'attendre une heure ne fonctionne pas toujours, tandis que le Supertrend autour de 23,43 peut produire des faux signaux en marché latéral. La vidéo ne montre aucun backtest, coûts de transaction, slippage ni taux de cassures échouées ; des contre-exemples comme l'IGV rejeté à la résistance et le CIBR ne franchissant pas 101 rappellent que la chasse aux niveaux n'offre pas la même confiance sur toutes les valeurs, et la faible liquidité des horaires étendus sur Midas peut affaiblir ces confirmations.

Sur les incitations et la vérifiabilité, la visibilité de Midas est forte ; l'éloge du trading 24 heures, la loterie de transfert d'actifs et l'exemple de trade nocturne promeuvent un produit sponsorisé et rendent les vérifications indépendantes essentielles. Le mouvement du brut de 110 à 103, le pic au-dessus de 107, les délais de réparation contradictoires entre trois à cinq semaines et quelques jours, et les déclencheurs en direct comme SpaceX à 155, Rocket Lab à 66 et AST à 61,7 doivent tous être vérifiés à la clôture et face aux mises à jour officielles sur l'oléoduc. SpaceX n'est pas cotée et le débat sur la survalorisation relevé par Morningstar et Invezz doit être lu comme un rappel du risque des marchés privés, non comme un conseil en actions.

Mon avis pratique est sélectif ; pour un trader actif capable de trader la nuit, respectant ses stops et cherchant une confirmation intraday, le plan basé sur les niveaux est utilisable, mais pour un investisseur value long terme, courir après autant de seuils ajoute du bruit. Je suis d'accord en partie sur le caractère potentiellement temporaire du choc pétrolier, mais avec un risque extrême d'oléoduc unique représentant environ 4 % de l'offre et la Fed insistant sur l'inflation, je resterais à taille réduite et exigerais une confirmation en clôture à 7 650 et 29 500 plutôt que d'ajouter agressivement.

Sources

10 liens ; 3 d’entre eux sont aussi cités par 17 autres articles. Stories sharing a link do not confirm each other; a source's origin is not inferred from how often it is cited.

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