Retour au fil

Chiffre chaud secoue le Nasdaq, j'attends les acheteurs

L'inflation de septembre dépasse les prévisions : headline 3,7 %, fond 2,6 %. Les données BLS montrent que le bond de 9,1 % de l'essence porte à lui seul plus de la moitié de la hausse mensuelle. Ma lecture : ventes en première vague, rebond en séance.

Importé dans Nodesdaily : (UTC+03:00)
Voir sur YouTube — pLq0eUT3c8U
Options de lecture

La lecture vocale n’est pas disponible dans ce navigateur.

Loupe à concepts

Choisissez un terme technique de cette vue pour lire sa définition générale, un exemple pédagogique et son usage dans l’article.

Aucun terme de notre glossaire n’a été trouvé dans cette vue. Le glossaire ne couvre pas encore tous les termes.

Septembre ressemble à un ticket de caisse trop gonflé : le total en caisse a bondi, mais tous les articles du panier n'ont pas augmenté au même rythme. Selon le relevé BLS, l'indice global atteint 3,7 % sur un an contre 3,6 % attendu, soit 0,6 % sur le mois. Plus de la moitié de cette montée mensuelle vient d'un seul poste : l'essence a bondi de 9,1 % en un mois. Le poste énergie dépasse 20 % sur un an. L'alimentation reste immobile. Un seul article a donc chauffé tout le panier, le reste est resté tiède.

La mesure de fond affiche 2,6 % sur un an contre 2,5 % prévu, et 0,3 % sur le mois. Les loyers mènent la danse : le logement gagne 0,4 % sur le mois et 3,2 % sur un an. Les billets d'avion dépassent 22 % sur un an, et les véhicules d'occasion poussent aussi vers le haut. J'y vois un bras de fer entre bailleurs et locataires : peu de logements, demande ferme, loyers têtus. Tant que le coût du crédit long reste élevé, l'offre neuve reste coincée, et une offre coincée donne des loyers têtus.

Le décor obligataire reste rude. Les taux à dix ans évoluent près de 5,3 %, au plus haut depuis près de vingt ans. La couverture CNBC signale un bond de plus de 7 points de base après la publication. L'analyse Reuters juge la réunion d'octobre serrée : la probabilité d'une hausse est passée d'environ 22 % à près de 47 %, avec décembre autour de 85 %. Une hausse de 25 points de base a déjà eu lieu le mois dernier, dans une fourchette de 3,75 à 4,00. Ma lecture : la Fed saute octobre et garde décembre sur la table.

Et la Bourse dans tout ça ? La première vague a frappé fort : le direct Yahoo Finance montre le S&P 500 en repli de 0,8 % et le Nasdaq en baisse de 1,2 %, tandis que le Dow restait stable grâce à la santé. Selon les notes AP, le S&P a reculé cinq fois en six séances depuis son sommet. Les constructeurs de maisons ont cédé environ 3 %. Je garde pourtant mon calme : les prix se sont figés à la publication, puis les acheteurs sont revenus vers l'ouverture de New York. J'y vois une pluie du matin : parapluies ouverts, soleil à midi. Une clôture du S&P au-dessus de 7800 me parlerait positivement.

Le coin des semi-conducteurs décide de la journée. Ma thèse est simple : les géants des composants orientent le Nasdaq, et Nvidia mène ces géants. La cotation sur la page investisseurs de Nvidia place le titre près de 228, au-dessus de la ligne des 224. Sous cette ligne, la pression vendeuse s'étire ; au-dessus, les achats de rebond s'auto-entretiennent. Dans le panier VanEck, Nvidia pèse 20 % et le panier traite près de 591 ; la zone 578 fait support, et au-dessus de 590 l'achat se confirme pour moi. La mémoire va moins bien : les nouvelles de production venues de Chine ont alourdi les ventes, et le fonds reste 34 % sous son sommet. Trop tôt pour y revenir ; j'attends.

La cybersécurité offre un cadre que j'aime. Les fonds du secteur campaient près des sommets en début de mois, puis CrowdStrike et Palo Alto ont rendu 5 à 6 % le jour des chiffres. La zone 104,50 marque pour moi une aire d'achat idéale, si cette ligne tient. Pensez aux achats d'hiver : quand un bon manteau passe en soldes et que votre taille reste, on le prend. L'essor des systèmes agents nourrit les budgets de sécurité, et la prévision de croissance de 23 % de l'équipe Morgan Stanley le confirme. J'utiliserais le creux pour des achats par étapes.

Sur les noms spatiaux, je juge les ventes si tardives excessives. La vague est venue vite et les jauges restent lessivées. Près de SpaceX, la zone 145 tient comme un plancher ferme ; la pression avant l'expiry de blocage reste normale. Je refuse de juger SpaceX sur un seul pied : les vols forment un pied, les liens Starlink le deuxième, et l'infrastructure d'intelligence artificielle le troisième. L'introduction de juin a levé 75B dollars à 135 et filé à 161 dès le premier jour. Les abonnés dépassent 10 millions et l'activité connectivité gagne. Un tabouret à trois pieds bascule rarement ; je traite les replis comme un terrain d'achat par étapes.

Pour résumer : un seul chiffre ne gâche pas le tableau, il le précise. Le carburant a gonflé le headline, le loyer a tenu le fond, et les deux compliquent la route de la Fed. Mon plan reste fixé : suivre le rebond de l'indice en séance, viser la ligne 224 sur le chef des composants, acheter la sécurité par étapes, et ne rien précipiter dans l'espace. Chaque publication d'ici décembre sert d'avant-goût ; je calibre les positions sur le flux de données, pas sur un seul jour.

Ce que disent les chiffres

Réaction du marché et ma lecture

Visualization: nodesdaily AI
IndicateurValeur
Headline annuel3,7 %, attendu 3,6 %
Fond annuel2,6 %, attendu 2,5 %
Essence mensuelle9,1 %, la moitié du gain

Moments clés

  1. Surprise du headlineL'addition est salée, et plus de la moitié vient d'un seul poste.
  2. Front obligataireLes taux longs campent près des sommets et coincent le logement.
  3. Le géant sur scèneSi le géant des composants tient, l'indice respire à nouveau.
  4. Pêche au fond spatialVendre les noms spatiaux si tard me semble excessif; j'avance par étapes.

Commentaire de l’IA

"À mon avis, l'essentiel de la peur se paie dans les premières minutes. Je surveillerai la direction des taux longs en séance et la tenue de Nvidia au-dessus de la ligne des 224."

Évaluation de l’IA

À mon avis, un seul chiffre chaud ne trace pas la route de la Fed; octobre reste serré et décembre se précise.

Selon moi, les géants de la tech porteront tout rebond en séance; tant que Nvidia tient les 224, la pression vendeuse retombe.

Mon idée préférée reste la cybersécurité; la demande rentable pour la sécurité se tient à part quand l'indice tangue.

Sources

7 liens ; 3 d’entre eux sont aussi cités par 5 autres articles. Stories sharing a link do not confirm each other; a source's origin is not inferred from how often it is cited.

inflation · nasdaq · nvda

Suivre le sujet

Avant cet article

Un court ordre de lecture des articles antérieurs reliés à cet événement par un éditeur.

Preuves et sources

Consultez les passages sources, leurs versions et leur origine.

LIRE AVEC LES SOURCES

Comprendre cet article.

Vérification du compte…