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Derrière les records : participation fragile, mémoire en tête et cuivre

Le 28 septembre, Ross Given montre quatre indicateurs de participation qui faiblissent alors que le S&P 500 et le Nasdaq touchent des records, puis défend les valeurs mémoire et le cuivre. Le récit suit son ordre et élargit chaque affirmation avec des données actuelles.

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La séance du matin du 28 septembre s'ouvre sur un message à double face : la bonne nouvelle est un leadership très net, avec plusieurs titres qui dessinent des figures de cassure propres, et la mauvaise est que le marché s'affaiblit sous la surface. L'orateur dit avoir acheté deux de ces leaders la semaine précédente, l'un en gain et l'autre en perte, si bien que le public peut encore entrer près de ses prix. Ce ton porte tout le cours : des opportunités existent, mais vigilance oblige.

Le principal vent contraire est la flambée des rendements obligataires : le 16 septembre, la Fed a relevé ses taux d'un quart de point, sa première hausse en trois ans, portant la fourchette à 3,75-4 pour cent. Selon CNBC le 16 septembre, le 10 ans a atteint 5,016 pour cent et le 2 ans 4,738 pour cent, le président insistant sur le risque d'inflation. Investors.com ajoute le 23 septembre que le 10 ans a touché un plus haut de 19 ans et que les marchés anticipent deux nouvelles hausses en 2026.

Suivent soixante secondes de pédagogie : quand le prix d'une obligation baisse, le même coupon offre un rendement supérieur, ainsi 50 dollars valent 5 pour cent sur 1 000 dollars mais 6,25 pour cent à 800 dollars. Quand le papier sans risque rapporte 5 à 7 pour cent, l'entreprise doit offrir plus et le rendement bénéficiaire exigé des actions monte à 7 ou 8 pour cent. Une société qui gagne 1 dollar par action ne vaut que 14 dollars sous 7 pour cent, donc si les taux montent à bénéfices constants, les prix doivent baisser.

Faiblesse cachée au sommet : ce que dit la participation

Le premier indicateur est celui des nouveaux sommets nets : chaque jour, les plus hauts de 52 semaines moins les plus bas, un solde qui devrait rester positif dans une hausse saine. Or il est négatif depuis 15 séances consécutives pendant que l'indice reste au sommet. Le rapport technique de TalkMarkets du 26 septembre dit la même chose et prévient que la largeur refuse de confirmer la poussée du S&P 500 malgré une saisonnalité d'octobre favorable.

Le calcul de l'indice explique l'écart : le S&P 500 et le Nasdaq sont pondérés par la capitalisation, donc une poignée de géants porte la cote. Investopedia notait le 21 septembre que le Nasdaq clôturait au record tandis que le S&P 500 gagnait 1,4 pour cent à 7755, proche du record de clôture de 7798,99 du 13 août. Quand dix noms portent 40 pour cent du poids, leur force masque une base molle, d'où le conseil de regarder au-delà du chiffre titre.

Le deuxième indicateur compte les titres au-dessus de leur moyenne de 200 jours, frontière approximative entre tendance haussière et baissière de long terme : la part est tombée de 70 à 52 pour cent en cinq semaines, vers la zone de 50 pour cent qui sépare historiquement le soutien haussier du danger. En février dernier, le passage sous ce seuil avait accompagné l'élargissement des ventes. Le niveau actuel n'est pas encore une rupture, mais l'entrée en zone dangereuse.

Le troisième est la ligne avance-déclin , somme cumulée des gagnants moins les perdants du jour, célèbre pour pivoter avant l'indice. Lors des ventes sur les tarifs de 2025, elle avait touché le fond des semaines avant le S&P 500 et correctement annoncé la force ; fin 2021, elle stagnait pendant que l'indice battait des records, préludant à 2022. Aujourd'hui l'indice est au sommet et la ligne se retourne, une configuration qui rappelle fin 2021.

Les conditions financières ajoutent un quatrième avertissement : le NFCI condense des centaines de signaux de risque, de levier et de liquidité en un chiffre hebdomadaire de la Fed de Chicago, le négatif signifiant plus souple que la moyenne. Les données stlouisfed placent l'indice à moins 0,558 au 28 août, encore en territoire souple, mais la direction se redresse pour la première fois depuis mai 2025. Une semaine ne prouve rien, mais sur un marché très endetté un changement de cap mérite le respect.

Là où va l'argent : mémoire et stockage

La réponse est le tableau de force sectorielle, qui classe 40 fonds sectoriels sur un, deux, trois, six, neuf et douze mois et mesure la pente de la force relative. La mémoire et le stockage dominent nettement sur six, neuf et douze mois malgré une forte correction quelques mois plus tôt, et portent l'essentiel des gains du marché. La logique est thématique : quand les grandes institutions se pressent sur un thème, ce thème dépasse tous les autres.

La thèse mémoire repose sur un goulot de l'IA : la contrainte a glissé des processeurs graphiques vers la couche mémoire où s'entassent les données des agents. Yahoo Finance rapportait en septembre que SanDisk avait flambé de plus de 650 pour cent en 2026, dont 11 pour cent le seul 18 septembre. La comparaison de Cryptonomist du 23 septembre entre Micron et SanDisk décrit la demande de mémoire tirée par Nvidia et des stocks tendus comme l'un des thèmes les plus brûlants de l'année.

Les autres géants du groupe racontent la même histoire : Micron aborde ses résultats du 30 septembre en vedette de l'année, tandis que Seagate construit une base étroite de cinq jours près du seuil de 950 dollars. L'orateur apprécie la tentative sur Seagate avec environ cent dollars de risque contre le stop. Les corrélations internes au groupe étant fortes, les lire en panier est plus lisible qu'un pari sur un seul nom.

La petite santé avec son test de dépistage multi-cancers montre le revers événementiel : après un avis défavorable d'un comité qui avait écrasé le titre, un catalyseur daté de septembre l'a porté de 68 à 70 pour cent en quatre semaines vers de nouveaux sommets. L'orateur décrit la vente de la moitié aux deux tiers vers 105-115 puis un stop remonté à chaque plus bas quotidien, soit environ 117 dollars aujourd'hui. La règle est simple : encaisser tôt une partie d'un gain rapide et porter le reste gratuitement.

L'artère du cuivre : déficit et électrification

La thèse cuivre tourne à plein régime sur l'électrification : extension des réseaux, puissance des centres de données, véhicules électriques et robotique partagent le cuivre, sans substitut d'égale conductivité à grande échelle. Les perspectives 2026 des minerais critiques de l'IEA relèvent des prix records du cuivre, des métaux de base en hausse d'un tiers entre janvier 2025 et avril 2026, et un déficit persistant jusqu'en 2035. La baisse chilienne et la teneur en chute soutiennent aussi le court terme.

Côté véhicules, il distingue trois couches : la minière Southern Copper, le panier COPX et CPER, qui suit le prix à terme pour qui refuse les contrats à terme. Côté recherche, l'étude spglobal.com attend une demande de 42 millions de tonnes en 2040, un pic de production à 33 millions en 2030 et un écart de 10 millions en 2040. Il détient CPER dans un compte retraite et juge la vue cuivre de long terme aussi solide que l'or.

Le tour des titres se coupe en deux : les marges de raffinage favorisent Valero, des traces d'accumulation favorisent Check Point et une note de force relative de 93 favorise Arista Networks du côté fort. Du côté faible, le fonds XLU d'utilitaires perd son attrait de dividende quand les taux montent, Uber racle de nouveaux plus bas sous la peur des robotaxis et BURN campe sur des plus bas historiques sans demande. L'image reste : acheter la balle de tennis qui rebondit, éviter l'œuf qui s'écrase.

Le second tour laisse Oscar Health lourd au sommet, voit une accumulation vers 45-50 dollars sur Kodak et surveille la nouvelle cotée SKHY contre le soutien 160-170. Le superviseur réseau NTCT et la santé Hinge, gardée avec un stop vers 85 dollars, rejoignent Intel, idéalement acheté vers 108-110, sur la liste. Le filtre partagé ne change jamais : soutien qui tient, prix qui se resserrent et volume sur la cassure.

Vent saisonnier et spirale de la dette

La saisonnalité favorise les haussiers : le quatrième trimestre d'un cycle de mi-mandat passe pour le plus fort du calendrier de quatre ans, et la santé mène les groupes avec un sans-faute sur six mois vers la fin d'année. L'orateur accepte ce vent mais promet de croire ce qu'il voit plutôt que ce qui devrait arriver. Le choix Hinge naît de cette intersection : groupe leader, figure propre et calendrier fort ensemble.

Le passage sur la dette et l'inflation est plus sombre : 40 000 milliards de dette, 2 500 milliards de déficit en économie forte, et des intérêts payés par de nouveaux emprunts. Il soutient que la seule issue est la planche à billets, et que chaque dollar imprimé sans croissance nourrit l'inflation. Actions de qualité, terres, or et cuivre, ou trading actif à 20-40 pour cent l'an, sont les deux voies offertes, et il note son propre compte en hausse d'environ 70 pour cent cette année.

La clôture revient à la discipline : la tendance est amie, les cassures exigent du volume, et des stops vers 10 pour cent sont posés sans jamais être élargis. Octobre à décembre peut être saisonnièrement fort, mais les positions restent petites tant que la participation ne guérit pas. Quatre liens de graphiques seront ajoutés à la description pour enregistrer les mises en page.

Visualization: nodesdaily AI

Moments clés

  1. Ouverture : bonnes et mauvaises nouvelles
  2. Leçon obligataire et rendement
  3. Sommets nets négatifs 15 jours
  4. Au-dessus des 200 jours à 52 pour cent
  5. La ligne avance-déclin pivote
  6. Premier signal NFCI restrictif
  7. Tableau du leadership mémoire
  8. Tour SanDisk Micron Seagate
  9. Thèse du déficit de cuivre
  10. Clôture et règles de discipline

Commentaire de l’IA

"Le narrateur trace une ligne nette : indices au plus haut, participation en berne, pression des taux en hausse et argent concentré sur un seul groupe, la mémoire. Dans ce cadre, acheter de façon sélective avec des stops serrés paraît raisonnable. Reste à savoir si l'indice peut continuer sans la base."

Évaluation de l’IA

La plus forte objection à ce tableau est que les indicateurs de largeur retardent et sélectionnent par construction : les sommets nets et la ligne avance-déclin peuvent rester négatifs des semaines pendant qu'un rallye étroit continue. Les records rapportés par Investopedia et des catalyseurs comme les résultats de Micron le 30 septembre pourraient laisser quelques géants porter l'indice encore un temps. La saisonnalité appuie cette vue, car une largeur faible n'enfante pas toujours une correction rapide.

Ce qui manque compte aussi : les graphiques montrés sont des coupes choisies par l'orateur, et sans données brutes le public doit croire son cadrage. L'argumentaire à cinq dollars au milieu invite aussi au scepticisme sur la neutralité, car l'auditeur distingue mal la pédagogie du marketing. Des sources primaires comme stlouisfed et les données IEA ancrent bien le macro, mais une seule clôture ne devrait pas porter une généralisation.

Le résultat pratique tient en trois couches : d'abord limiter la liste au groupe leader, puis écrire le stop et le plan avant d'entrer, enfin suivre taux et NFCI chaque semaine. Les projections spglobal.com et les données IEA soutiennent la thèse cuivre, mais les minières oscillent fort, donc des véhicules comme CPER peuvent réduire le risque individuel. La règle permanente ne change pas : petit risque, profit partiel précoce et jamais de dispute avec la tendance.

Sources

10 liens ; 1 d’entre eux sont aussi cités par 1 autre article. Stories sharing a link do not confirm each other; a source's origin is not inferred from how often it is cited.

bourse · actions · taux obligataires · valeurs mémoire · cuivre · analyse technique

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