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4 actions à détenir pendant que l'argent record inonde la défense

Après un record de 14,6 milliards vers la défense début 2026, l'animateur retient quatre actions cotées pour leur valeur, leur croissance et leurs surprises bénéficiaires.

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L'argent afflue vers la défense à un rythme historique, et ces chiffres m'ont laissé sans voix. Sur les cinq premiers mois de 2026, les jeunes pousses ont levé un montant record de 14,6 milliards de dollars, dépassant avant la mi-année le record de 9,6 milliards de toute l'année 2025. Pour mémoire, le secteur n'attirait que 1,6 milliard en 2020. J'ai recoupé ce rythme record avec le flux d'actualités compilé à partir des données Crunchbase et noté que cinq mois suffisent déjà à battre l'ensemble de 2025.

Sur le front géopolitique, Israël a frappé un grand coup. Les ministères des finances et de la défense ont choisi d'adosser deux sociétés, Adir Capital et Sling Capital, avec environ 33 millions de dollars de garantie chacune, chaque fonds devant lever au moins 150 millions de capitaux privés. Le cap est mis sur les drones , les systèmes autonomes et la guerre électronique. J'ai vérifié le montage à travers l'annonce officielle relayée par timesofisrael.com et résumé cette structure de capital privé adossée à la garantie.

Pourquoi l'argent privé compte en Bourse

La question de l'investisseur coté est évidente : pourquoi se soucier de l'argent vers les sociétés privées. La réponse tient à la concentration, car les plus gros chèques atterrissent sur des géants fermés comme Anduril. Anduril a levé 5 milliards en mai 2026, avec Thrive Capital et Andreessen Horowitz en tête, doublant sa valorisation à 61 milliards et annonçant un chiffre d'affaires 2025 doublé à 2,2 milliards. J'ai confirmé ce tour de table grâce aux conditions rapportées par TechCrunch et noté le doublement des revenus.

Mais l'histoire commence là, elle ne s'y termine pas. Le financement amorcé par l'État annonce des dépenses de contrats bien plus vastes. Chaque drone et système autonome devra être intégré, testé, alimenté et boulonné sur des plateformes existantes, et ces plateformes appartiennent à des sociétés cotées. L'animateur Steve Reitmeister bâtit sa thèse exactement ici : les sociétés privées collectent les fonds, les propriétaires cotés exécutent le travail.

Son outil de tri est le système de notation quantitative de WallStreetZen. Le modèle passe chaque action au crible de 115 facteurs fondamentaux, techniques et d'IA, pour une note intuitive de A à F, plus sept notes composantes comme la valeur, la croissance et le momentum. Le fait marquant, c'est que tout le secteur défense n'obtient qu'un D. Acheter le thème est donc une erreur ; tout se joue dans le choix des noms.

Pourquoi la coqueluche est écartée

Commençons par la coqueluche : Palantir. Le présentateur indique un simple C après l'examen complet des 115 facteurs, avec littéralement des milliers d'actions mieux notées, et traite le C comme un signal d'adieu. Sa note de valeur figure dans les 11 pour cent les plus bas. Ce peut être une excellente entreprise, mais le prix réduit nettement les chances de succès boursier. J'ai cadré le débat sur le prix avec le multiple prospectif de l'analyse comparative publiée par Fool et repris ses attentes de croissance.

Quatre actions et leur thèse

Le premier choix relève de l' investissement valeur : Science Applications International, soit SAIC. C'est l'entrepreneur que Washington appelle en premier pour moderniser logiciels, réseaux et systèmes de données militaires. Les nouveaux drones ne servent à rien sans connexion aux réseaux de l'armée, et ce travail d'intégration est précisément son quotidien. Cinq trimestres consécutifs au-dessus des attentes, trois années d'activité déjà en carnet, et un P/E prévisionnel de 11 seulement contre 19 en moyenne. J'ai comparé ce tableau avec le chiffre d'affaires et les bénéfices du bulletin SAIC publié sur la page de relations investisseurs de la société.

Deuxième étape, l'avionneur que l'OTAN s'arrache : Embraer. Le brésilien, derrière Boeing et Airbus dans les jets commerciaux, doit sa présence ici au KC-390, le transport militaire que les pays de l'OTAN commandent pour renouveler leurs flottes. Au dernier trimestre, Wall Street attendait 62 cents par action et la société a livré 1,19 dollar, soit près de 100 pour cent de surprise bénéficiaire . Son PEG de 1,18 reste sous la moyenne de 1,5, un profil de croissance à prix raisonnable. J'ai vérifié la surprise dans le dossier officiel 6-K soumis à la SEC et noté l'écart entre attentes et réalisation. J'ai aussi résumé la montée en cadence avec les propos dirigeants du compte rendu de briefing publié par breakingdefense.com.

Troisième nom, la plus bleue des puces : Lockheed Martin. Premier entrepreneur de défense au monde, avec l'un des carnets les plus épais sur F-35, missiles, défense antimissile et hypersonique. Quand l'argent frais inonde drones et autonomie, ces systèmes finissent boulonnés sur ses plateformes. L'action se traite 25 pour cent sous ses sommets d'été, le type de repli dont rêvent les investisseurs patients face à un tel carnet. Le trimestre s'est clos sur un carnet record au-delà de 230 milliards et des prévisions annuelles relevées. J'ai relayé ce relèvement avec les commentaires dirigeants du reportage de Reuters lié aux restockages du Pentagone.

La clôture revient au premier stock de défense du système : Astronics. Le fabricant de systèmes électriques, de connectivité et d'équipements de test a pointé vers 90 dollars en juillet avant un repli de 30 pour cent. Le meilleur reste le redressement : après deux années de lourdes pertes, le retour aux bénéfices s'accompagne de quatre belles surprises consécutives, la dernière à 70 cents contre 3 petits cents un an plus tôt. Une croissance du bénéfice de 41 pour cent est attendue l'an prochain, soit deux fois et demie le rythme sectoriel. J'ai confirmé ventes et carnet records dans le bulletin trimestriel des investisseurs Astronics et ajouté l'objectif annuel relevé.

En somme, le message du présentateur est que des replis comme ceux de Lockheed et d'Astronics ne durent pas éternellement. Aux intéressés d'étudier vite si ces noms méritent une place en portefeuille. Les notes évoluant chaque jour, vérifier les scores actuels avant toute décision d'achat, de conservation ou de vente s'impose. Ma lecture converge : le thème est fort, mais le rendement vit dans la sélection, chacun des quatre noms servant un risque et un horizon distincts.

Visualization: nodesdaily AI

Moments clés

  1. Record : 14,6 milliards vers la défense
  2. Israël garantit deux fonds
  3. Modèle Zen Ratings et D du secteur
  4. Pourquoi Palantir est écarté
  5. SAIC : valeur et sécurité
  6. Embraer et le vent OTAN du KC-390
  7. Lockheed Martin en baisse de 25 pour cent
  8. Astronics : la pépite numéro un

Commentaire de l’IA

"La vitesse de l'argent vers la défense a changé mon regard sur les actions cotées ; à l'ère des systèmes autonomes abondants, les propriétaires de plateformes toucheront le péage."

Évaluation de l’IA

L'argument contraire le plus solide, c'est celui du sommet de cycle. Les budgets de défense n'ont jamais progressé en ligne droite, et quand les priorités changent, les multiples les plus élevés chutent les premiers. Les ratios PEG séduisants d'aujourd'hui peuvent se dégrader vite sur des commandes annulées. Ce risque mérite le respect.

Le cadre du présentateur comporte aussi des angles morts. L'historique du modèle Zen Ratings est expédié en une phrase, sans expliquer la pondération des 115 facteurs selon les régimes. La couverture sur deux valeurs est très mince, et un seul objectif concentre le risque. Une couverture mince peut signifier un silence trompeur autant qu'un potentiel.

Je note aussi l'intérêt possible du présentateur. Associé de WallStreetZen, il commercialise son modèle ; rien d'étonnant à ce que ses choix y obtiennent de bonnes notes. Cela ne rend pas les données fausses, mais ce n'est pas un audit indépendant. Il précise que le contenu est pédagogique.

Ma conclusion pratique est nette. Dans un portefeuille exposé à la défense, une valeur comme SAIC peut ancrer le cœur tandis qu'un profil GARP comme Embraer joue satellite. Les replis de Lockheed et d'Astronics se construisent par paliers, avec une petite taille sur une société de 3 milliards comme Astronics. Avancer au fil des confirmations de résultats vaut mieux que tout miser d'un coup.

Sources

10 liens ; 1 d’entre eux sont aussi cités par 1 autre article. Stories sharing a link do not confirm each other; a source's origin is not inferred from how often it is cited.

actions défense · saic · embraer · lockheed martin · astronics · investissement

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