Le RSI est peut-être l'oscillateur le plus connu des investisseurs, mais la notoriété ne prouve rien. Le narrateur se demande s'il repère vraiment le mieux les replis de court terme, et répond par une expérience figée : dix oscillateurs, plus de trois décennies d'historique SPY, mêmes entrées et mêmes sorties. Un signal à la clôture achète le SPY à l'ouverture suivante, une seule position à la fois, et la comparaison principale impose à chaque oscillateur la même règle de sortie QS : la position se dénoue à l'ouverture suivante dès que le SPY termine au-dessus du plus haut de la veille. Des sorties à un, trois et cinq jours sont également vérifiées.
Le classement refuse de couronner le seul facteur de profit. Ce facteur de profit divise les profits bruts par les pertes brutes : au-dessus de un, les gains ont dépassé les pertes sur l'échantillon historique. Selon Backtest, le taux de réussite seul égare, car quelques lourdes pertes peuvent renverser un beau palmarès — d'où un verdict qui pèse aussi le nombre d'opérations, le gain moyen, le repli maximal, les réglages voisins, les sorties alternatives et la survie à travers les époques de marché.
Un marché, un règlement : le cadre du test
Le compte à rebours commence par le bas. Le StochRSI finit dixième avec un facteur de 1,81 sur 488 opérations ; le CCI suit à 1,97 sur 285. Le RSI de Connors prend la huitième place à 2,12 sur 298 opérations avec un repli maximal de 12,4 % — et QuantifiedStrategies le décrit comme un dérivé de court terme du RSI classique à 14 périodes de Wilder, bâti sur un regard à deux périodes mêlé à la durée de la tendance et à l'ampleur des mouvements. L'oscillateur ultime se classe septième à 1,96 sur 479 opérations, tandis que l'IBS, le plus prolixe en signaux avec 631 opérations, affiche 2,12 en sixième position.
La cinquième place revient à l' oscillateur de momentum de Chande : la version à sept jours sous moins 60 produit 219 opérations à 2,42 avec un gain moyen proche de 0,70 %. Le guide de Fidelity le présente comme l'indicateur de Tushar Chande oscillant entre moins 100 et plus 100, où plus 50 signale la surchauffe, moins 50 la sous-évaluation, et où les divergences invisibles sur les prix peuvent annoncer un retournement. Quatrième : celui que tout le monde attendait, le RSI. Un regard à quatre jours sous 30 donne 465 opérations à 1,99, un gain moyen de 0,51 % et 71,8 % d'opérations gagnantes. Le comparatif de Guanalyser éclaire ce tableau : sur 483 valeurs du S&P 500 entre 2006 et 2026, le RSI(2) finit premier et le RSI stochastique deuxième de justesse, ce qui explique la domination des regards courts dans l'achat sur repli.
L'entrée dans le groupe des leaders
La troisième marche revient au Stochastique : la version lissée à sept jours sous 25 livre 393 opérations à 2,48, un gain moyen de 0,66 % et un repli maximal de 14,3 % — l'un des mélanges les plus nets entre force et taille d'échantillon du test. SentimenTrader le définit comme une lecture du momentum situant la clôture dans son intervalle récent, lue à travers la ligne rapide %K et sa moyenne mobile %D, avec 80 pour l'excès haussier et 20 pour l'excès baissier. TrendInvestorPro ajoute la variante StochClose calculée sur les seules clôtures, où une phase de surchauffe commence au-dessus de 80 et s'achève sous 50.
Deuxième, le QSRSI , et l'ironie est chiffrée : son facteur de 2,63 sur 271 opérations est le plus élevé du plateau, avec un gain moyen de 0,84 % et 76,8 % de gagnantes. Il finit pourtant deuxième, car le titre ne s'est jamais joué sur un seul chiffre. L'écart entre la valeur la plus brillante et la plus endurante porte tout le propos du test.
Le sommet et l'épreuve de robustesse
Le vainqueur est Williams %R : la version à sept jours sous moins 95 gère 288 opérations à 2,61, un gain moyen de 0,82 %, 76,4 % de gagnantes et environ 12,1 % de repli maximal. Alphrex fait remonter l'indicateur au livre de Larry Williams paru en 1973, avec son échelle inversée de zéro à moins 100 — très négatif signifie très déprimé — miroir du %K stochastique avant lissage. La couronne repose sur trois tentatives de rupture : le facteur affiche 3,01 sur 1993-2003, 2,51 sur 2004-2014 et encore 2,28 sur 2015-2026 ; les réglages voisins restent bénéficiaires ; et l'idée continue de rapporter sur des sorties à un, trois et cinq jours.
Le narrateur assortit le tout d'une limite ferme : le verdict vaut pour le SPY seul, à l' achat seul , sur des replis de court terme dans un cadre figé, et d'autres marchés ou styles peuvent rebattre l'ordre. Chaque chiffre est historique et mesuré avant coûts de transaction — un relevé de tendance, pas une prévision. La vraie surprise n'est pas que Williams %R fonctionne, mais que le RSI fonctionne aussi et finisse quand même quatrième : le 2,63 du QSRSI domine la feuille pendant que le 2,61 de Williams %R prend le titre, car les juges ont noté tout le dossier de robustesse.
| Indicateur | Verdict |
|---|---|
| Williams %R | Champion de robustesse à 2,61 |
| QSRSI | Plus haut chiffre brut à 2,63 |
| RSI | Efficace, mais quatrième |
Moments clés
Commentaire de l’IA
"La leçon porte sur la méthode, pas sur la tactique. Classer sur un seul chiffre flatte la chance ; classer sur la survie à travers les époques, les réglages et les sorties révèle l'avantage qui peut vraiment durer."
Évaluation de l’IA
L'objection la plus forte porte sur la généralisation à partir d'une seule famille d'indicateurs sur un seul indice. Trois décennies de SPY flattent l'achat sur repli car l'échantillon penche vers un marché haussier ; des régimes latéraux ou baissiers pourraient raconter une autre histoire. Les paramètres eux-mêmes — regard à sept jours, seuil à moins 95 — ont été ajustés sur l'histoire même qui les juge, et si les réglages voisins tiennent, le voisinage a été choisi après avoir vu la carte.
Les coûts sont absents : ni commissions, ni glissement, ni limites de liquidité, et quelques centaines d'opérations par indicateur s'effilocheraient au contact du réel. Aucune période vierge hors échantillon, aucune vente à découvert, aucun deuxième panier d'actifs, aucune vue de portefeuille sur la volatilité ou les séries de pertes — les chiffres avec lesquels l'investisseur vit vraiment.
L'invitation du narrateur à rejoindre une communauté de négociation systématique jouxte le décor de laboratoire ; un contenu gratuit qui vitrine aussi la méthode maison. La lecture pratique reste transposable : choisir les indicateurs sur leur survie à travers époques et réglages plutôt que sur le chiffre le plus brillant, et retester toute règle en petit, coûts inclus, avant de lui faire confiance.
Sources
8 liens ; aucun autre article publié ne les cite. Stories sharing a link do not confirm each other; a source's origin is not inferred from how often it is cited.
- @youtube.com YouTube — Quantified Strategies
- @alphrex.com Alphrex — Williams %R Reversion
- @sentimentrader.com SentimenTrader — Stochastics guide
- @quantifiedstrategies.com QuantifiedStrategies — Connors RSI backtests
- @backtest.click Backtest — Profit Factor Explained
- @fidelity.com Fidelity — Chande Momentum Oscillator
- @trendinvestorpro.com TrendInvestorPro — StochClose backtest
- @guanalyser.com Guanalyser — RSI Mean Reversion Backtest
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