Google rouvre le cahier des portables en 2026 : héritant de l'esprit nuage d'abord du Chromebook, le Googlebook naît comme une catégorie neuve avec l'intelligence artificielle au centre du système. Les premiers modèles d'Acer, ASUS, Dell, HP et Lenovo démarrent à 899 dollars et arrivent en rayon le 4 octobre. L'animateur en tient un exemplaire ASUS entre les mains comme l'un des premiers de cette vague en studio.
Déballage et premier contact
Le coffret s'ouvre sur une disposition sobre : un chargeur USB-C compact de 65 watts, un câble et les documents de garantie accompagnent l'appareil. L'animateur souligne qu'ASUS a envoyé l'exemplaire sans qu'il s'agisse d'une promotion payée. La première sensation en le soulevant, c'est la légèreté ; le toucher lui rappelle la machine haut de gamme de moins d'un kilo déjà essayée.
La couleur se nomme Dusk Ash ; le corps gris sombre marie un châssis magnésium-aluminium usiné avec un revêtement nanocéramique qui résiste aux rayures et aux taches. Sa balance affiche 966 grammes, et le poids de voyage avec chargeur reste à 1,266 kilo. Le fini mat antitireflet garde l'écran lisible même sous les projecteurs du studio.
Connectiques et écran
La connectique se révèle étonnamment généreuse : deux ports Thunderbolt 4 pleine fonction répartis des deux côtés, un HDMI, deux USB-A et une prise casque. Répartir les deux ports rapides signifie brancher le câble de charge du côté toujours libre. Seul manque un lecteur de carte ; le couvercle s'ouvre d'un doigt et le bouton d'allumage sert de lecteur d'empreinte.
L'écran ressemble d'emblée à la vedette : une dalle tactile OLED 3K de 14 pouces au revêtement mat qui casse les reflets. Les 450 nits annoncés restent à mesurer, mais la vidéo HDR éblouit par ses couleurs, et les 120 hertz rendent le défilement fluide. La luminosité tombe presque au noir au minimum et grimpe à un niveau capable de défier le jour au maximum.
Configuration et système Googlebook
La configuration coule comme celle d'un téléphone : un code flash appaire le Pixel 11 Pro, le Wi-Fi et le compte suivent seuls, et l'empreinte s'enregistre en quelques pressions sur le bouton. Une copie de 2,3 gigaoctets de la configuration du téléphone migre vers la machine ; Hey Google et Gemini s'activent d'emblée. Interrogé sur l'usage prévu, l'animateur coche toutes les cases, de la productivité au jeu.
L'accueil affiche un panneau My Google Book, des raccourcis messagerie, médias et productivité, plus un widget de prochaines tâches. Générer des widgets sur mesure avec Gemini transforme l'accueil, de grille fixe en tableau personnel. Le Play Store semble familier ; les applis Android comme Canva s'installent directement et tournent avec fluidité, tandis que marque-pages et documents se synchronisent seuls.
L'intégration du téléphone se rassemble sous Better Together : Android 17 et plus, Bluetooth ouvert et services interappareils promettent reprise là où l'on s'est arrêté, accès aux applis du téléphone et partage rapide. L'animateur essaie les deux sens, envoyant une capture du portable vers le Pixel 11 Pro, puis une photo du téléphone en retour, et les deux transferts passent sans friction. Certaines fonctions de relais attendraient la mise à jour du 4 octobre.
Extras d'intelligence artificielle
Le bouquet logiciel du coffret se montre généreux : 12 mois de Google AI Pro avec 5 téraoctets de nuage, YouTube Premium, CapCut Pro, GeForce Now et Play Pass se remarquent d'abord. Chaque avantage porte pourtant sa durée et sa limite propres, et les coûts de deuxième année pourraient ternir l'attrait de la première.
Magic Pointer, c'est l'idée qui hisse le curseur au-delà du simple clic : activé d'abord en réglages, il convoque Gemini dans un menu contextuel quand on secoue le pointeur, et la touche Google plus G appelle le même menu. L'animateur lui fait expliquer la technologie d'écran tandem sur une vidéo, puis résumer une autre depuis son seul titre, choisissant Flash pour le rapide et Pro pour le profond.
La frontière de confidentialité se trace nettement ici : une fois le pointeur activé, reconnaître les éléments à l'écran se fait sur l'appareil, et rien ne part vers le nuage tant que Gemini n'est pas sollicité. Dans l'exemple du courriel, comprendre qu'il s'agit d'un courriel reste local tandis qu'analyser son contenu tourne dans le nuage.
Sous le capot et premier verdict
Clavier et pavé tactile reconduisent exactement la sensation du modèle haut de gamme ASUS déjà loué : un test de frappe donne 70 mots par minute à 95 pour cent de précision, le moteur haptique se sent affiné, et pincer comme défiler marchent sans faute. L'appli MyASUS rassemble diagnostics de batterie, mémoire, processeur et connexion dans un panneau unique ; caméra et micro sortent propres. Sous le capot se logent un stockage évolutif, un second emplacement de ventilateur laissé vide près d'un ventilateur seul, une batterie de 70 wattheures et un module sans fil soudé.
Les limites réalistes affleurent tôt aussi : Microsoft Office ne tourne qu'en version nuageuse dans le navigateur, sans applis de bureau complètes, laissant Google Docs et Sheets en alternatives naturelles. Une appli compagne côté iPhone transporte messages et notifications. Le premier verdict reste un oui prudent : écran, clavier et finition de premier ordre sont là, mais remplacer un portable Windows ou Mac attendra les mesures.
Moments clés
Commentaire de l’IA
"Le premier Googlebook arrivé en studio montre que les promesses sur papier brillent aussi dans la vraie vie ; mais mon vrai test sera les mesures et l'usage quotidien. Première impression enthousiaste, verdict prématuré."
Évaluation de l’IA
L'objection la plus forte vient du prix : avec les mêmes fonctions Gemini sur le modèle d'entrée, le tarif ASUS doit se justifier par la légèreté et la finition. La solution Office en nuage seul, l'absence de lecteur de carte et le module sans fil soudé interrogent aussi les usages professionnels.
Ce que la vidéo tait compte aussi : aucune mesure de luminosité, d'autonomie ou de processeur pour l'instant ; les fonctions de transfert Better Together attendent une mise à jour ; le versant Linux et une éventuelle double amorce ne sont jamais évoqués.
La position de l'animateur mérite une note : l'appareil vient d'ASUS, le coffret contient un lien d'achat et la conclusion appelle à s'abonner pour un cap symbolique. Le format première impression chauffe par nature ; chaque détail poli devra passer au crible de l'essai complet.
Le résultat pratique est net : un candidat solide pour les possesseurs de Pixel ou de téléphone Android qui privilégient légèreté et flux assisté par intelligence artificielle. Les équipes ancrées dans Office de bureau, les joueurs et les besoins logiciels pointus attendront l'essai complet et les comparaisons de prix.
Sources
8 liens ; 1 d’entre eux sont aussi cités par 1 autre article. Stories sharing a link do not confirm each other; a source's origin is not inferred from how often it is cited.
- @youtube.com YouTube — Andrew Marc David
- @blog.google Google — Meet Googlebook
Également cité par : Tech News 2247: iOS 27, the Flagship Race and an AI Storm in One Bulletin
- @asus.com ASUS Googlebook 14 pre-order news
- @9to5google.com 9to5Google — DeepMind Magic Pointer
- @androidauthority.com Android Authority — Magic Pointer privacy
- @jetstream.blog Jetstream — Googlebook purchase perks
- @beastcompare.com BeastCompare — all 5 Googlebooks compared
- @techradar.com TechRadar — Googlebook vs Chromebook
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