Retour au fil

Forlinx OK1126Bx-C : carte Edge AI 3 TOPS à très basse consommation

La Forlinx OK1126Bx-C condense 3 TOPS d'inférence IA embarquée, un pipeline vidéo 4K et 0,007W en veille sur une carte 120x75mm autour du Rockchip RV1126B, avec un connecteur compatible Raspberry Pi pour prototyper vite.

Importé dans Nodesdaily : (UTC+03:00)
Voir sur YouTube — 9c98e2c37b7
Options de lecture

La lecture vocale n’est pas disponible dans ce navigateur.

Loupe à concepts

Choisissez un terme technique de cette vue pour lire sa définition générale, un exemple pédagogique et son usage dans l’article.

Aucun terme de notre glossaire n’a été trouvé dans cette vue. Le glossaire ne couvre pas encore tous les termes.

Une petite caméra qui fonctionne des mois sur batterie tout en reconnaissant des visages semble exagérée, pourtant la Forlinx OK1126Bx-C est conçue exactement pour ce scénario. Le Rockchip RV1126B embarque quatre cœurs Cortex-A53 et une unité de traitement neuronal de 3 TOPS en précision mixte INT8/INT16. Selon Kantan.news, la carte mise sur la basse consommation plutôt que le débit brut : la performance d'inférence par watt est le vrai sujet. Ce cadrage décide des déploiements réels dans les caméras intelligentes et les passerelles AIoT allumées en permanence.

Le RV1126B au cœur du système rompt nettement avec l'ancien RV1126 32 bits. Le cluster Cortex-A53 64 bits monte à 1,6GHz en version commerciale, plafonné à 1,3GHz sur la déclinaison industrielle RV1126BJ. Le versant NPU porte les modèles TensorFlow, PyTorch, Caffe et MXNet via la chaîne RKNN, si bien que détection, suivi et alarmes fumée tournent sans le cloud. Selon la page produit Forlinx, la carte 120x75mm réunit Ethernet, double entrée caméra et une sortie écran.

Processeur et architecture mémoire

Côté mémoire, 1Go, 2Go ou 4Go de RAM LPDDR4 et une eMMC de 8Go à 64Go ; la version commerciale fige 64Go. Le système est un noyau Linux 6.1.141, flashé via USB OTG ou carte TF. La température de fonctionnement va de -20 à +85 degrés en commercial, dès -40 degrés en industriel. Selon le guide matériel Forlinx, le SoM ne mesure que 56x36mm et sort chaque broche du processeur sur trois connecteurs 80 points. La disponibilité garantie 10 à 15 ans est la ligne que les acheteurs industriels lisent en premier.

L'imagerie est le terrain où la carte brille. Le processeur de signal image 12 mégapixels offre HDR, réduction de bruit 3D et désembuage, tandis que l'AI-ISP 8 mégapixels pousse l'amélioration jusqu'à 4096x4096. Le moteur vidéo décode H.265 et H.264 en 4K à 30 images par seconde ; l'encodage fait tourner HEVC, H.264 et JPEG en parallèle jusqu'à 12 mégapixels à 30fps. Deux entrées caméra MIPI-CSI 4 voies portent 2,5Gbps par voie, et l'entrée parallèle DVP atteint 150MHz. La sortie écran plafonne à 1080p60 en RGB, MIPI-DSI 4 voies et BT.656/1120.

Le détail préféré des développeurs est le connecteur 40 broches compatible Raspberry Pi. UART5, I2C3, I2C4 et SPI1 y sont exposés, donc les chapeaux Pi et modules capteurs se branchent directement. Selon Electronics-Lab, cette compatibilité accélère nettement la validation matérielle. L'unique MAC Ethernet fonctionne soit en gigabit RGMII soit via le PHY 100 mégabits intégré, jamais les deux à la fois. Un hôte USB 2.0 plus un OTG USB 2.0/3.0, le débogage Type-C, un slot TF SDR104, une horloge sauvegardée et 7 entrées ADC complètent l'ensemble.

Consommation et mode AOV

Les chiffres de puissance documentent la promesse. Selon le tableau du manuel, la veille à vide consomme 0,44W pour le SoM et 1,18W carte complète ; à pleine charge CPU, 1,54W et 2,3W. Même le test de stress reste sous 2,79W au total. La vedette est le mode veille AOV : 0,007W seulement, caméra branchée. L'appareil pré-détecte en dormant et se réveille via Wi-Fi. La reconnaissance faciale active tire environ 1,01W : un poste de surveillance sur batterie charge le jour et monte la garde la nuit.

La richesse série séduit le monde industriel. Huit canaux UART jusqu'à 4Mbps, double CAN en CAN 2.0, cinq bus I2C, 27 sorties PWM et 24 entrées ADC en 13 bits 2MSPS dans un seul boîtier. L'audio apporte deux entrées micro différentielles et une sortie haut-parleur 4 ohms 3,3W, avec un micro électret déjà soudé. Une interface DSMC pour FPGA et trois bus audio SAI complètent le tableau. L'ensemble positionne la carte comme un nœud de contrôle industriel généraliste, pas une simple carte caméra.

La séparation SoM et carte porteuse est astucieuse. Le module 56x36mm expose chaque fonction sur 240 broches au pas de 0,5mm, si bien que les équipes à carte de base dédiée ne refont que la porteuse. Dans l'analyse CNX Software de la variante S, la version S 40x40mm à trous métallisés et cette version C se complètent : l'une pour l'embarqué compact, l'autre pour le prototypage rapide. Trois boutons, une touche de réveil et un sélecteur de boot facilitent les essais sur le terrain.

Variantes et positionnement

Un bémol sur le sans-fil : le circuit de la porteuse est prêt, mais le Wi-Fi et le Bluetooth ne sont pas pris en charge dans cette révision. Les projets radio devront ajouter un module externe ou regarder la variante S. La limite à un seul MAC Ethernet impose aussi un choix d'architecture pour les conceptions double réseau. Pas de GPU 3D, seulement de l'accélération 2D : achetez cette carte pour l'inférence, pas pour l'animation d'interface. Ces limites sont le prix assumé d'un budget puissance et coût serré.

La liste des marchés visés résume son identité : suivi de lignes électriques, chantiers intelligents, transport intelligent, unités embarquées, surveillance de stations et entrepôts intelligents. Tous partagent environnement rude, énergie comptée et décision locale. Le saut de l'ancien RV1126 en A7 à 2 TOPS vers 3 TOPS en 64 bits montre Forlinx relevant la barre. Les modules Luckfox Aura et Boardcon rivalisent à proximité, mais le tableau de puissance en 15 lignes et le -40 degrés placent Forlinx devant côté industriel.

En bref, l'OK1126Bx-C promet une efficacité mesurée plutôt que des chiffres tape-à-l'œil. 3 TOPS d'inférence, un pipeline vidéo 4K, la compatibilité avec l'écosystème Pi et un sommeil milliwatt composent une plateforme d'intelligence embarquée prête pour le terrain. Le sans-fil manquant et l'Ethernet unique sont les deux lignes à vérifier avant de lancer un projet. Passées ces réserves, elle compte parmi les options les plus équilibrées pour la vision basse consommation.

Visualization: nodesdaily AI

Moments clés

  1. Architecture RV1126B et NPU 3 TOPS
  2. Mesures à 0,007W en veille AOV
  3. Connecteur 40 broches et périphériques
  4. Variante industrielle et marchés visés

Commentaire de l’IA

"Ce qui distingue cette carte, c'est que Forlinx étaye son discours sur l'efficacité avec un tableau de 15 mesures de puissance au lieu de promesses vagues. Les 0,007W en mode AOV ouvrent la voie à la surveillance sur batterie 24h/24, et le connecteur compatible Raspberry Pi accélère le passage du prototype à la production."

Évaluation de l’IA

Le contre-argument mérite d'être entendu : le sommeil milliwatt et les 3 TOPS impressionnent sur le papier, mais la maturité logicielle compte autant que l'efficacité du NPU. La chaîne RKNN couvre les frameworks populaires, mais la friction de conversion peut coûter des semaines aux équipes à couches personnalisées. Le tableau de puissance donne des valeurs de référence ; sur le terrain, caméra, écran et réseau feront grimper les chiffres.

Les lacunes sont peu nombreuses mais réelles. Cette révision ne prend pas en charge le Wi-Fi ni le Bluetooth, l'unique MAC Ethernet complique les architectures double réseau, et il n'y a pas de GPU 3D. Le public visé s'en accommode, mais les notes de bas de page masquent des détails à la première lecture. Le tableau de compatibilité du manuel matériel doit être lu ligne par ligne avant tout achat.

Une note sur la provenance : cette couverture s'appuie largement sur la page produit, le manuel et les relais de lancement de Forlinx. Les sources constructeur mettent naturellement leurs atouts en avant ; les mesures indépendantes et les essais de longue durée restent rares. Des analyses tierces comme celle de CNX Software rééquilibrent le tableau, mais il manque encore des données thermiques à pleine charge.

La conclusion pratique est claire : surveillance sur batterie, suivi de lignes ou vision embarquée ont tout intérêt à présélectionner cette carte. Le prototype démarre avec des chapeaux Pi, la série passe sur une carte porteuse dédiée. Prévoyez un module radio externe si le sans-fil est obligatoire, et planifiez l'architecture si le double Ethernet est requis. Passés ces deux contrôles, l'équilibre prix-puissance-performances est difficile à battre.

Sources

6 liens ; aucun autre article publié ne les cite. Stories sharing a link do not confirm each other; a source's origin is not inferred from how often it is cited.

edge ai · rv1126b · basse consommation · raspberry pi

Suivre le sujet

Avant cet article

Un court ordre de lecture des articles antérieurs reliés à cet événement par un éditeur.

Preuves et sources

Consultez les passages autorisés, leurs versions et leur origine.

KAYNAKLARLA OKU

Bu haberi açalım.

Hesap kontrol ediliyor…